dimanche 20 mai 2018

Retrouvez moi au Nice Fictions 2018

Cette année je suis une nouvelle foi invitée à exposer au Nice Fictions, la 4ème édition du festival de l'imaginaire dédié aux littératures, aux arts, aux sciences, aux jeux et surtout aux genres de la SFFF.
#NiceFictions2018 se tiendra du 8 au 10 Juin et j'y serai en compagnie des cop.ain.ine.s artistes, illustrateur.e.s, plasticien.ne.s, Olivier Sanfilippo, Nicolas Sarter, Patrick Poggioli, Emmanuelle Cresp... Ainsi qu'avec de nombreu.x.ses autres invité.e.s talentueu.x.ses que je vous laisse découvrir ici : http://nice-fictions.fr/invites-2018/
Cette convention à ne pas manquer se tiendra sur le campus universitaire Saint-Jean-d'Angély. Son entrée est gratuite et pour y accéder c'est ici http://nice-fictions.fr/acces/
Conférences, rencontres avec des auteur.e.s de littérature et bande dessinée, cinéma, séries télé, webséries et youtubers, peinture et illustration, avec des expositions sur plusieurs semaines, jeu de société (jeu de rôle, jeu de plateau, jeu vidéo…), théâtre et conte... Il vous reste également quelques jours pour vous inscrire aux concours littéraires et graphiques organisés. http://nice-fictions.fr/category/concours-2018/


lundi 2 avril 2018

Cyclique

Porté par les envolés sauvages, mon esprits a fait le tour de tes chaudrons. J'y ai cuisiné toutes les cosmogonies du monde. Penchée dans les vapeurs enivrantes de ta médecine je me suis docilement laissée absorber par le bouillon. Et dans le typhon de cultures, j'y ai croisé un nombre infini d'Esprits. Ils m'ont enseigné ton regard, plongé dans le mien depuis une éternité, là où le temps n'a jamais existé et on le rêvé rêve la rêveuse.

Mais à chaque bouffée d'inspiration dans cette spirale expérimentale, je reviens sans cesse au même endroit, là où les feuilles jaunissent à l'automne et où les couleurs annoncent la dormance. Ne puis-je sortir de la rota sans y laisser quelques délices ? Ou sont-ce les fragments de mon âme dispersés dans le cosmos ? Ils me ramènent toujours à des mystères suspendus, ici ou là, dans les corps invisibles, audibles dans mes songes, ils m'échappent à mon réveil. 




 Du 27 au 29 Avril 2018 à Clans, seront les Journées d'Avril, 
la troisième édition de rencontres littéraires
dans le haut pays niçois. 

Trois jours d'expositions, performances, conférences, lectures, projections, poésies, visites du patrimoine, rencontres avec des artistes, sur le thème de MYSTÈRE ET BOULE DE GOMME (ésotérisme et littérature). Le village de Clans deviendra l'écrin d'un voyage littéraire et artistique, en toute convivialité. Le vivant d'un brouhaha.

Dans le cadre d'un partenariat artistique en l'association le Zampi, organisatrice de l'évènement, et l'Atelier Expérimental, résidence artistique et centre d'art & de recherche à Clans à la Villa les Vallières, je présenterai un "dérushage" d'une recherche in art & sciences réalisée sur le patrimoine sensible et émotionnel, avec l'artiste plasticienne Isabelle Sordage :

ESOTERIC JUKEBOX - Villa les vallières

Laetitia Combe et Isabelle Sordage s'interrogent sur le sens perdu d'un patrimoine sensible. Les artistes nous dévoilent par leurs justes présences, un mystère historique invisible et émotionnel. 
Un film sera présenté par Laetitia Combe, dans lequel la gestuelle de l'artiste à l'épreuve de sa sensibilité pourra être identifiée. 
Ce film sera accompagné d'échantillons sonores réalisés par Isabelle Sordage dans les édifices religieux de Clans. 

Installation Villa les Vallières



"Le mystère participe de la vie de l'homme. Depuis la nuit des temps, il se sent entouré d'un inconne qu'il cherche à percer. Et, pour cela, il s'invente d'autres mystères à travers les arts, la science, les religions, les humanités, les symboles, la littérature, la poésie, l'architecture, l'interprétation des paysages... Et puis, la raison comme un fil rouge." Pascal Giovannetti


Programme des Journées d'Avril 2018 : 


Vendredi 27 Avril : 

19h30, salle des fêtes, Apéro poésie, lecture, interrompue par les "Samples littéraires" de Sam Kernin.


Samedi 28 Avril : 

10h30, salle des expressions culturelles, projection, film de 1947 inspiré du livre "Le Mont Analogue" de René Daumal.

12h30, Parvis de la chapelle de Pénitents, vernissage de l'exposition "Un certain temps du rêve" de Stéphanie Ciampossin.

14h30, salle des Fêtes, Conférence et visite guidée de la Collégiale de Clans par James Dauphiné "Le grand dessein de la Collégiale de Clans" et déambulation de la visite de la chapelle Saint Jean-Baptiste décorée par Patrick Moya (en présence de l'artiste).

17h, salle des fêtes, "Le grand 'œuvre de Milorad Pavic" de Boris Lazic, docteur es littérature serbo-croate.

18h, rencontre avec les participants et ouverture d l'exposition.

19h, salle des expressions culturelles, Conte, "Le Serpent Vert" par Kamel Guennoun.

20h30, repas-spectacle (paf spectacle 5 euros, repas 10 euros, réservation sur ass.zampi@gmail.com)


Dimanche 29 Avril : 

11h30, chapelle des Pénitents, lecture extraite de "Le Mont analogue" de René Daumal.

13h, Villa les Vallières, Atelier Expérimental, "Esotéic Jukebox", installation artistique, projection de Laetitia Combe et échantillons sonores d'Isabelle Sordage.

(Pic-Nic partagé dans le jardin de la Villa)

15h, salle des fêtes, "La ville dont le Prince est étudiant", Pascal Giovannetti.


Informations pratiques : 

- Clans, Vallée de la Tinée, 50km au Nord de Nice, sortie 52 autoroute A8, RD6202 en direction d Digne, D55 jusqu'au village de Clans.
- Bus : ligne 740 - 750 ligne d'Azur, gare routière Nice - Pont de Clans (correspondance Clans du lundi au vendredi)
- Location Gîtes : 04.93.02.90.08 Maire de Clans - 06.77.84.68.62 gîtes de la Tinée.
- Restaurants : "Les Tilleul" 04.93.02.90.15. - "Auberge la clansoise" 06.48.69.26.60.
- Épicerie l'Imrévue chez Karine & relais vert crédit Agricole : 04.39.05.02.75.

Renseignement et programme : giovannetti.pascal@gmail.com

jeudi 23 novembre 2017

Le juge et Lewis Carroll, un conte surréaliste aux illustrations épurées

J'ai le grand plaisir de vous annoncer la publication par e-book du conte  "Le juge et Lewis Carroll" de Joëlle Lanteri, dont j'ai eu l’immense honneur d'illustrer. Vous le découvrirez sur le site des édition "le Murmure de la Renarde" http://editions-murmure-renarde.fr/produit/le-juge-et-lewis-caroll/

Cette maison est organisée comme une start-up dont l’objectif est de soutenir la création artistique dans un esprit coopératif. Une part des bénéfices sera affectés à la Maison de soins palliatifs de Gardanne. Avec le but de dénicher de nouveaux talents, elle vous invite à proposer vous aussi votre projet littéraire, alors à vos plûmes !
" La poésie c’est-ce qui murmure ailleurs.
Que nul n’entre ici s’il n’est
Poète, Fou ou Jardinier
Grimpez donc à l’échelle où se tient la renarde
Déposez vos poèmes, nouvelles et romans et écoutez ceux qui dorment dans les herbes engourdies. "
Joëlle LANTERI
Fondatrice de l'Association et Auteur Jeunesse

dimanche 17 septembre 2017

Vouivre et mourir


Au seuil de son ombre elle regarda dans le creux de son œil rouge, incandescent, infranchissable et pourtant... La vouivre, intransigeante, dangereuse beauté au fond du lac aux mille miroirs, n'était que le reflet d'une vie terrestre, camouflée dans les tréfonds obscures, là où le monde des humains rencontre le monde des esprits. Elle traversa alors son propre reflet dans ce rubis écarlate, pour y trouver le seul trésor dissimulé par l'illusion de cet astre d’Éden pourpre ; une âme originelle. 

De couche en couches, de miroirs en miroirs, chaque battement de son cœur était une onde sonore dans l'eau qui démasquait les duperies des chimères. Elle déambulait d'une souffrance à une autre, les regardait dans les yeux, les validait, les acceptait et passait son chemin. 

"Que la vouivre reste dans sa vase et que celle-ci ne trouble pas les os de mes chaires, c'est un écosystème qui retournera à la terre, là d'où il vient." Dit-t-elle.

Elle laissa ses peaux, mua, mette et nue devant l’indicible.

NLF

jeudi 31 août 2017

Jusqu'où va l'écriture inclusive?

Récemment j’ai partagé un lien sur l’écriture inclusive, qui élabore des règles grammaticales égalitaires hommes-femmes en utilisant la ponctuation, en l’occurrence le point médian (Atl250), pour inclure les deux sexes dans une phrase afin que le masculin ne l’emporte pas sur le féminin et vice versa, par exemple, « ils·elles étaient nombreux·ses... ».

Dans le même registre, le combat féministe, pour rétablir l’égalité à tous les niveaux, ne remet pas seulement en question les fondements patriarcaux de la langue française, mais aussi l’institution même qui représente ses droits. On emploie le terme de « droits de l’homme » alors que si l’on souhaitait réellement établir une égalité sexuelle incontestable, on emploierait plutôt le terme « droits humains ». Pareil pour « Liberté – Égalité – Fraternité », dont le but n’est pas de transformer en « Liberté – Égalité – Sororité » mais bien en « Liberté – Égalité – Humanité ».



Mon intérêt pour l’écriture inclusive ne date pas d’hier, je la pratique depuis bon nombre d’années, j’ai commencé un peu à ma sauce avec l’emploi du tiré (« vous êtes tellement nombreu-ses-x à m’aimer ») ou du slash. Et il y a peu sur internet j’ai remarqué que cela se démocratisait de plus en plus tant bien que des colloques traitaient le sujet. Et lorsque j’ai commencé à lancer le débat dans mon propre réseau, non seulement les puristes de la langue française ont bondit sur leurs séants, mais en plus, je me suis faite tacler d’ultra féministe, ce qui a mon sens, n’est pas une insulte.

Qu’est-ce que les ultras féministes ? Des femmes à qui nous devons de nombreuses victoires ? Comme le droit de vote pour les femmes en France par exemple (1944) et encore plus récemment, le droit à l’interruption volontaire de grossesse, à la contraception et à la stérilisation, sans avoir à passer par l’accord de son mari (2001) ? Le seul reproche que la plupart des gens font aux ultras féministes est de prôner la supériorité des femmes sur les hommes et là, il y a méprise. Car l’accusation de misandrie a bon dos mais lorsque que l’on se bas pour l’égalité des sexes dans une société où le patriarcat est ancré dans la moindre de ses fondations, les hommes doivent forcément déconstruire leurs jugements (voir se déconstruire eux même) et abandonner leurs privilèges attribués au genre masculin, c’est comme ça, c’est de la « décolonisation mentale » et elle s’applique aux deux sexes (même s’il n’existe pas seulement que deux sexes mais c’est un autre débat).

Et sachant que ; un, ces droits sont constamment en danger, car remis en question par des prétextes religieux et moraux ; deux, bon nombre d’hommes se sentent émasculés à la seule évocation de ces droits ; trois, le sexisme est tellement dilué dans les mentalités qu’il est observé chez les hommes comme chez les femmes, dans la moindre conversation quotidienne, il y a alors grande importance à changer ces états de fait à tous les niveaux et où qu’ils soient.

Lorsque que je parle d’écriture inclusive, (et même lorsque je parle de l’allaitement en public ou d’autorisation du topless pour les femmes lorsqu’il est autorisé pour les hommes), l’argument le plus récurant que je reçois est celui-ci : « il y a des priorités dans le combat féministe, c’est stupide de parler de ces sujets quand le vrai combat est l’égalité des salaires, protéger les femmes contre les violences conjugales et interdire l’excision ». Certes, il y a urgence à traiter ces sujets, des vies sont en danger. Mais ne mélangeons pas tout. Ce n’est pas parce que l’on ouvre le débat sur l’un que l’on va oublier l’autre. Et d’ailleurs, si ce débat est bien mené et que tout le monde s’écoute, on se rend compte que tous les sujets sont liés les uns aux autres, parce qu’ils traitent tous de la même chose. C'est-à-dire, la capacité d’une société à considérer les hommes et les femmes comme des êtres égaux. Et attention, l’égalité homme-femme ça n’a rien à voir avec les différences biologiques hommes-femmes. D’où l’importance de ne pas mélanger les débats.

Cela ne me choque pas lorsque ce sont des femmes qui me font ce genre de remarques, nous avons tellement été éduqué à nous comparer les unes aux autres, que nous comparons nos idéaux comme nous pourrions comparer nos physiques. Par exemple, nous savons toutes que dire aux femmes comment elles doivent s’habiller et se nourrir est la porte ouverte aux abus de jugements sexistes, mais nous continuons à critiquer la jupe ou les corps, trop gros, trop maigres, des unes et des autres. C’est de la « misogynie intégrée » et il faut aussi se déconstruire soi-même pour ne plus la pratiquer au quotidien.

Or, cela a tendance à m’outrager violemment lorsque que c’est un homme qui me tient le discours de la priorité dans le combat féministe. Bien évidemment il n’est pas obligatoire d’être une femme pour être féministe. Bien au contraire, le féminisme doit être un combat humain et les hommes y ont leur place, surtout lorsque l’on se rend compte qu’il y a des inégalités sexuelles juridiques partout et que même les hommes en sont victimes (les droits de la paternité par exemple). Non, ce qui m’est injuste c’est que cet argument va cristalliser tous les débats, il est utilisé bien souvent par des hommes qui n’ont pas déconstruit leurs positions face au patriarcat et qui tentent de s’immiscer dans les débats féministes pour y assoir leurs avis personnels. Ces moisissures intellectuelles sont du même acabit que « Moi je ne suis pas machiste j’aide ma femme à la maison ». Au bout d’un moment, lorsque l’on est face à un individu qui ne veut pas se remettre en question est qui vient figer un débat qui œuvre à la collectivité avec des arguments basés sur des principes personnels, c’est gavant.

De plus, l’idée reçu que tel ou tel combat est plus important qu’un autre est hyper dangereuse et fallacieuse. Parce que chacun d’eux est représentatif d’une inégalité et que, pour combattre les inégalités, il faut le faire à tous les niveaux.

Pour l’exemple de l’écriture inclusive, elle est le reflet de l’idée que pour sortir du patriarcat il faut revoir les fondamentaux jusque dans la langue ; pour ne plus enseigner aux enfants que le masculin prime sur le féminin ; pour ne plus enseigner qu’inconsciemment les hommes valent mieux que les femmes ; pour ne plus enseigner aux enfants que les hommes sont supérieurs aux femmes ; pour ne plus enseigner que les hommes ont plus de droits que les femmes ; pour ne plus enseigner que les hommes ont des droits sur les femmes ; pour ne plus enseigner que les hommes ont le droit de faire ce qu’ils veulent aux femmes. Vous avez compris comment les choses sont liés entre elles par simple induction ?

Alors la prochaine fois que l’on est face à un sujet de débat qui cherche des solutions au problème des inégalités sexuelles et cela marche aussi pour les inégalité raciales et sociales… Plutôt que d’en comparer l’objet à un autre, concentrons-nous sur tous ces tenants et aboutissants, ne mélangeons pas un débat avec un autre où sinon analysons la façon dont ils sont liés l’un à l’autre et ne cristallisons pas les échanges

Et je ne le dirai jamais assez, messieurs, arrêtez de dire aux femmes comment elles doivent se battre, se comporter, s’habiller, surtout si vous vous justifiez en vous proclamant féministes.

Nous devons montrer l’exemple en se déconstruisant-construisant soi-même, les hommes comme les femmes, en apprenant à identifier les comportements que nous avons et en y posant un diagnostic bienveillant, puis en séparant ses principes personnels alors identifiés, des besoins collectifs représentés par le sujet du débat.

À lire : https://editions-ixe.fr/content/non-masculin-ne-lemporte-pas-feminin

mardi 25 juillet 2017

L'Artocrate N°2.2 // OTIUM // Juillet 2017

Le nouveau numéro de l'Artocrate, petit fanzine participatif et illustré sur le web de culture, 
contre-culture et art sous toutes ses formes, est en ligne sur www.lartocrate.com 
Thème OTIUM

« OTIUM, DÉFINIT UNE VARIÉTÉ DE FORMES ET DE SIGNIFICATIONS DANS LE CHAMP DU TEMPS LIBRE. IL S'AGIT DE DÉVELOPPER UN ESPACE DE RÉFLEXION, DE DÉVELOPPEMENT ARTISTIQUE ET INTELLECTUEL AVEC LA PROMESSE D’UN DÉTACHEMENT DU QUOTIDIEN. »

À l'occasion de Otium, thème du workshop 2017 de l'Atelier Expérimental de Clans, du 2 au 8 Juillet, L'Artocrate a couvert cet événement culturel. Durant toute la semaine de workshop, votre fanzine participatif a récolté les propositions artistiques réalisées lors d'ateliers et de partages pluridisciplinaires. Avec la question « Quel est votre Otium ? » de l'appel à participation, des artistes ont aussi proposés leurs visions, picturales et/ou littéraires, publiées dans ce numéro 2.2.
Le format visuel et graphique du fanzine retranscrit difficilement l'identité artistique de l'Atelier Expérimental orientée vers l'écoute et la plasticité sonore. Pour satisfaire la curiosité des lecteurs, des liens vers les travaux des artistes postés sur leurs propres sites sont visibles. Mais des pistes audio et vidéos sur internet ne font que restituer partiellement cette vision et ampute les œuvres de la profondeur des mondes dans lesquels elles nous transportent.
Une œuvre sonore se vie au cœur de son installation.

www.lartocrate.com


Dans ce numéro :
Lars Fredrikson : insituparis.fr/fr/artistes/presentation/8650/fredrikson_estate_lars
Isabelle Sordage : isabelle-sordage.fr
Pascale Tiraboschi : vtol.free.fr
Luc Kerleo : luc.kerleo.free.fr
Ludovic Lignon : llignon.net
Martina Kramer : martinakramer.net
Eléonore Bak : aau.archi.fr/equipe/bak-eleonore
Julien Eveille : julieneveille-architecte.com
Marlène C. Kim : marleneckim.tumblr.com
Florian Schonerstedt : schonerstedt.tumblr.com
La Galerie Ambulante : artccessible.blogspot.fr
Artistes ayant répondus à l'appel à particiaption du fanzine "OTIUM" :
Richard Roux : richardroux.weebly.com
Zacloud : zacloud.chez-alice.fr
Stéphanie Chotia : mokomadmoiselle.fr
Arthurine Vincent : arthurinevincent.com
Eve Carton : evecarton.com
Lou : facebook.com/lou.spry.75
Eudes Clusel : facebook.com/eudes.clusel
Rédaction en chef :
Nydenlafée Laetitia Combe : nydenlafee.blogspot.fr


Appel à participation pour le prochain numéro :  
Thème : TRASH - Dead Lince : 1er Décembre 2017 - à envoyer sur lartocrate@gmail.com
Illustrations, dessins, photos, poésie, œuvres littéraires... Promotions d'évènements, coups de cœurs musicaux, expos... L'Artocrate vous invite à faire une proposition artistique pour le prochain numéro sur le thème du trash.


mardi 20 juin 2017

La vulve en majesté s'exhibe à Nice

"Le samedi 08 et dimanche 09 juillet 2017, aux Diables Bleus à Nice, 29 route de Turin, à l'instar des Grecques et des Grecs antiques célébrant les mystères d'Éleusis, nous célèbrerons la vulve, et à travers elle la joie de vivre, la créativité, le féminin, le féminisme, le vertige, l'excès et l'orgasme."

"Samedi 08 juillet, à 18h, la fête s'ouvrira avec le vernissage des travaux clito-vulvériens de cinq artistes vulvophiles : Anne Larue, Amandine Brûlée, Fafé, Nydenlafée, Ta Gali. À 20h, les quatre chanteuses-musiciennes-électroniciennes du Spectre Des Lesbiennes décupleront la transe par une interprétation vulvophonique de leurs derniers morceaux.

Dimanche 09 juillet, nous continuerons à vulver sans relâche. De 15h à 19h, venez flâner le long des tables de notre petit marché pour vulvologues et vulvolâtres. Vous pourrez y acquérir les clito-bijoux d'Anne Larue, les fanzines de Fafé, la revue du Vilain Petit Canard, les ouvrages des Crocs Électriques et d'autres petits trésors plus survulvotants les uns que les autres, livres, fanzines, bijoux, cartes-postales, curiosités inclassables. Au passage, faîtes-vous vulvographer le portrait par Amandine Brûlée pendant l'instant caricature. À 16h30, le sirop d'orgeat et d'autres boissons couleront à flot pour un goûter digne des mystères d'Éleusis. Sublimez vos pulsions vulvophages en croquant dans des mets vulvoformes tout au long du week-end. Enfin, à 17h30 venez vulvocogiter à la difficulté d'un regard bienveillant sur son corps avec un atelier d'écriture animé par Narki Nal.
Si à l'issue de cette vulvothéraphie de choc, votre morosité persiste, nous ne pourrons plus rien pour vous. 

Vive la vulvocratie !"